L’enclos aux cerfs
Sur la montagne déserte, on ne voit personne ;
seul s’entend le bruit de voix humaines.
La lumière qui revient pénètre dans la forêt profonde
et éclaire de nouveau la mousse verte.
« Lumière qui revient » traduit un mot qui désigne ici le reflet du soleil couchant et non un « paysage » ; toute solution évoquant un décor a donc été écartée. Au dernier vers, « de nouveau » garde la valeur de répétition de l’original, qui suppose que la lumière avait déjà éclairé la mousse auparavant. Le chinois n’exprimant pas de sujet, les tournures impersonnelles « on ne voit personne » et « seul s’entend » ont été préférées à l’introduction d’un observateur.