Neige sur le fleuve
Sur mille montagnes, plus un oiseau qui vole;
sur dix mille sentiers, nulle trace humaine.
Dans une barque solitaire, un vieil homme en manteau de paille et chapeau de jonc
pêche seul dans la neige du fleuve froid.
Les quatre marques de l'absence sont rendues par quatre tournures distinctes (« plus un », « nulle », « solitaire », « seul »), afin de ne pas aplatir la gradation qui va du paysage à l'homme.